Monthly archive juin 2011
Frayeur du temps. N°484.

Frayeur du temps. N°484.

Début de semaine. Première grosse frayeur, j’ai cru que les archives de ce site s’étaient faites la malle. Un virus chopé en cours de route et hop ! le disque dur externe flingué s’est vidé de son contenu. Le fond entier d’archive de chroniques anciennes disparu, irrémédiablement démantelé à jamais. Tel une ombre qui ne...
Le hip hop d'Amkoullel

Le hip hop d’Amkoullel

Entretien à Saint Malo avec Amkoullel à l’occasion du festival Etonnants Voyageurs sous le thème « Villes mondes, cultures urbaines » le 11 juin dernier. Amkoullel fait partie d’une nouvelle génération d’artistes africains, il prend complètement part à cette culture planétaire qu’est le hip hop tout en y mêlant les instruments qui font la renommée musicale du...
Sur le pare-brise, sous l'essuie-glace. N°483.

Sur le pare-brise, sous l’essuie-glace. N°483.

D’ordinaire ce que l’on découvre sur notre pare-brise de voiture à la descente du TER au retour du travail, ce sont des flyers avertissant d’un vide-grenier, ou d’une promo de meubles ou matelas à tel endroit. Leur présentation est presque toujours la même, c’est écrit à l’ordinateur sur des papiers la plupart du temps de...
Banlieues et beaux quartiers, les deux faces d'une même pièce

Banlieues et beaux quartiers, les deux faces d’une même pièce

Le philosophe Michel Foucault disait en 1982 dans un entretien pour une revue américaine d’architecture : « L’espace est le lieu privilégié de compréhension de comment le pouvoir opère ». Dans les médias nous voyons régulièrement être dénoncés des phénomènes de ghettoïsation qui tendent à isoler les quartiers populaires du reste de la ville. S’il existe effectivement...
Une place pour le regard. N°481.

Une place pour le regard. N°481.

« J’aime les villes parce qu’elles sont les uniques figures de l’infini sur terre. Infiniment parcourables, elles excèdent les pas du promeneur, les conditions géographiques et les décisions historiques qui les ont rendues possibles et nécessaires. Elles sont comme la répétition infinie, le ressassement perpétuel de la variation libre, de l’improvisation de jazz. Car les villes...
Des étoiles sous les pommiers. N°480.

Des étoiles sous les pommiers. N°480.

A Jazz sous les pommiers hier soir, Aldo Romano, ce chat à l’incroyable lenteur et aux jaillissements de baguettes, avait carte blanche pour revisiter l’essentiel de sa longue carrière de derrière les étoiles comme l’on pourrait dire de derrière les fagots du côté de Coutances, pays de pommiers. Pour ce faire il avait convoqué toute...