Perte de clé et négociations avec soi-même. N°1245
Écrit par admin sur 25 mars 2026
Dans un monde où les évènements déboulent en accéléré, jusqu’à en avaler leur interprétation ces évènements se renvoyant les uns aux autres; de fait, c’est un bordel sans nom qui nous est livré en partage.
Le tout étant accompagné de sa matérialité formelle contingente, la fameuse « répercussion à la pompe », comme il se dit en ce monde sans illusion et sans espoir. Mais il nous en faut bien plus pour nous effrayer apparemment.
Ce qui me ramène à ma clé de boîte à lettres, ma compagne de poche égarée. A savoir mon lien ce jour distendu avec les signifiants des factures et journaux, qui me débranche un brin de cette actualité foisonnante. Quant à connaître la répercussion d’un pareil empêchement, menant des négociations avec moi-même, c’est qu’en gros, cela n’aura nulle conséquence sur l’ébranlement du monde.
Et c’est par cette métaphore un poil tirée par les cheveux, que La Chronique d’ici-même aborde, en ce sens précis pas sans frayeur, l’énigmatique et déconcertante perte de « clé « du Détroit d’Ormuz et, entre le sol et l’air, ses conséquences à n’en plus finir : Antonio Guterres, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, a décrit une guerre « hors de contrôle », redoutant un conflit régional encore plus large susceptible de provoquer une « marée de souffrance humaine ».
D.D