« Il est presque impossible de saisir par la pensée et l’écriture la poésie qu’écrit Fabienne Courtade. Elle glisse comme du sable. Nullement par défaut d’existence, loin de là. Elle existe avec force et elle s’évanouit, tout aussitôt. Une ombre blanche, ou bleue. La trace d’une vague, aussitôt bue. Le mouvement de l’air. » écrivait La Quinzaine...