Capture d’écran 2017-10-19 à 18.20.05Poète lillois, connu pour ses performances, Charles Pennequin assure le spectacle…bruyamment. Performances hurlées au mégaphone dans l’espace public et les lieux « où la poésie ne va pas ».

Si bien qu’avec lui, en l’emmenant partout, la poésie se présente hors cadre et intempestive, visuelle et sonore, criée sur tous les toits, enregistrée au Dictaphone, improvisée dans les toilettes d’un TGV, etc.

« La poésie est une épingle à nourrice sur la bedaine de l’humanité » écrit-il. A méditer.

« Enfant, je pensais que tout le monde écrivait en secret », dit encore cet ancien gendarme. Qui, en 2005, quitte la gendarmerie, l’uniforme et la verbalisation des infractions pour la poésie et ses manifestations multi-formes de mots, de présences, et d’irruptions là où l’on ne s’y attend plus. Après avoir beaucoup écouté ses collègues : « La parole de l’autre m’a toujours travaillé, il fallait que ça sorte par l’écriture. Si j’étais dans une pièce avec douze personnes, je recopiais tout ce qui se disait, ça devenait infernal », se souvient-il.

Lecture à l’occasion de l’édition 2012 du festival des Polyphonies organisé par la Maison de la Poésie de Rennes.

Prise de son et mixage Radio Univers.

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