Capture d’écran 2017-11-11 à 17.43.20« Il est presque impossible de saisir par la pensée et l’écriture la poésie qu’écrit Fabienne Courtade. Elle glisse comme du sable. Nullement par défaut d’existence, loin de là. Elle existe avec force et elle s’évanouit, tout aussitôt. Une ombre blanche, ou bleue. La trace d’une vague, aussitôt bue. Le mouvement de l’air. » écrivait La Quinzaine Littéraire à son propos.

Lecture à l’occasion de l’édition 2013 du festival des Polyphonies organisé par la Maison de la Poésie de Rennes.

Prise de son et mixage Radio Univers.

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