Capture d’écran 2019-01-27 à 16.08.17« Poésie exigeante que celle de Pascal Commère, accrochée au cheminement « des yeux » pour dire, aux légendes des « mains » (ce qu’elles donnent à lire). Dans « Mémoire, ce qui demeure » par exemple, « les yeux » « tiennent chaud » les paysages, partout. Tenir chaud : garder allumées les sentinelles de la veille, au dehors, en dedans, en soi-même. « Les yeux » observent, scrutent, regardent loin derrière eux, sortent, marchent, s’arrêtent – « des milliers d’yeux » que le regard du poète écrit. « Les mains », elles, tiennent, retiennent, « rafistolent rien qui tienne », « oublient », mesurent à l’empan la réalité rugueuse des choses, indiquent l’heure, creusent, tuent, tremblent, … -les mots les regardent, en retranscriront les lignes.  » (revue Texture).

Lecture à l’occasion de l’édition 2014 du festival des Polyphonies organisé par la maison de la Poésie de Rennes.

Prise de son et mixage, Radio Univers.

Capture d’écran 2018-12-31 à 20.52.20A écouter ici.

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ruSur Radio Univers, une vague de poème! A lire ici.